<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Estampes-Et-Gravures on Au Risque du Regard</title><link>https://aurisqueduregard.fr/categories/estampes-et-gravures/</link><description>Recent content in Estampes-Et-Gravures on Au Risque du Regard</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Tue, 23 Jun 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://aurisqueduregard.fr/categories/estampes-et-gravures/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Félix Vallotton, le bois gravé comme arme silencieuse</title><link>https://aurisqueduregard.fr/estampes-et-gravures/felix-vallotton-gravure/</link><pubDate>Tue, 23 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://aurisqueduregard.fr/estampes-et-gravures/felix-vallotton-gravure/</guid><description>&lt;p&gt;Un aplat noir, une silhouette découpée au couteau, aucun demi-ton : les bois gravés de Félix Vallotton se reconnaissent à deux mètres, ce qui est rare pour une image imprimée de la fin du dix-neuvième siècle. Ces feuilles ont été tirées à des centaines d&amp;rsquo;exemplaires, publiées dans des revues, vendues pour presque rien, et elles ont fait sa réputation européenne bien avant ses tableaux. Elles racontent une scène de rue, un couple dans un salon, une foule qui court, avec une économie de moyens qui frôle l&amp;rsquo;affiche. Comprendre pourquoi un peintre suisse de vingt-cinq ans a choisi cette technique ingrate, et ce qu&amp;rsquo;elle lui a permis de dire, éclaire toute une génération.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Hokusai, le fou de dessin et la vague qui a traversé l'Europe</title><link>https://aurisqueduregard.fr/estampes-et-gravures/estampe-japonaise-hokusai/</link><pubDate>Mon, 08 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://aurisqueduregard.fr/estampes-et-gravures/estampe-japonaise-hokusai/</guid><description>&lt;p&gt;Une vague griffue, trois barques minuscules, un volcan au loin : l&amp;rsquo;image est si diffusée qu&amp;rsquo;elle a fini par ressembler à un logo. Elle reste pourtant un objet technique très précis, produit par quatre métiers différents, imprimé à la main sur papier de mûrier, vendu dans une boutique d&amp;rsquo;Edo pour le prix de deux bols de nouilles. Comprendre comment se fabrique une estampe japonaise change la façon de la regarder, et permet surtout de mesurer ce que les peintres parisiens des années 1870 y ont réellement trouvé. Le vieil homme qui l&amp;rsquo;a dessinée avait alors soixante-dix ans passés et allait bientôt adopter le nom d&amp;rsquo;artiste qui lui convenait le mieux : le vieillard fou de dessin.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>