<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Conferences-Et-Art-Moderne on Au Risque du Regard</title><link>https://aurisqueduregard.fr/categories/conferences-et-art-moderne/</link><description>Recent content in Conferences-Et-Art-Moderne on Au Risque du Regard</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Mon, 03 Aug 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://aurisqueduregard.fr/categories/conferences-et-art-moderne/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Ce qu'on va chercher dans une conférence d'histoire de l'art</title><link>https://aurisqueduregard.fr/conferences-et-art-moderne/assister-a-une-conference/</link><pubDate>Mon, 03 Aug 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://aurisqueduregard.fr/conferences-et-art-moderne/assister-a-une-conference/</guid><description>&lt;p&gt;On sort rarement d&amp;rsquo;une conférence d&amp;rsquo;histoire de l&amp;rsquo;art avec des dates en tête. On en sort avec une manière de regarder qui tient quelques semaines, parfois des années : une attention nouvelle aux mains dans un tableau, au bord du cadre, à ce que le peintre a refusé de montrer. Ce bénéfice ne ressemble ni à celui d&amp;rsquo;un livre ni à celui d&amp;rsquo;une visite au musée, et il explique la vitalité persistante d&amp;rsquo;un format que l&amp;rsquo;on donnait pour dépassé depuis un demi-siècle. Reste à savoir ce qu&amp;rsquo;on peut légitimement en attendre, comment s&amp;rsquo;y préparer et pourquoi le suivi d&amp;rsquo;un cycle change tout par rapport à une séance isolée.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Du ready-made au pop, quand l'objet ordinaire entre au musée</title><link>https://aurisqueduregard.fr/conferences-et-art-moderne/pop-art-et-ready-made/</link><pubDate>Thu, 09 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://aurisqueduregard.fr/conferences-et-art-moderne/pop-art-et-ready-made/</guid><description>&lt;p&gt;Un porte-bouteilles acheté dans un grand magasin parisien, une vignette de bande dessinée agrandie à deux mètres, une boîte de soupe peinte à l&amp;rsquo;identique : entre 1914 et 1964, l&amp;rsquo;art occidental a admis dans ses salles des objets qui n&amp;rsquo;avaient aucune qualité artistique reconnaissable. Le pop art constitue l&amp;rsquo;aboutissement visible de ce mouvement, mais il n&amp;rsquo;en est pas l&amp;rsquo;origine. Ce qui se joue est moins une provocation qu&amp;rsquo;un déplacement de la question : ce n&amp;rsquo;est plus l&amp;rsquo;objet qui fait l&amp;rsquo;oeuvre, c&amp;rsquo;est la décision de le montrer, et la chaîne d&amp;rsquo;institutions qui valide cette décision. Suivre cette mécanique de bout en bout vaut mieux que s&amp;rsquo;indigner ou s&amp;rsquo;extasier, parce qu&amp;rsquo;elle continue de fonctionner sous nos yeux.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>